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La Principauté de Monaco dans l'espace et
dans le temps
On dit souvent que la nature fait bien les choses, et s'il
fallait illustrer cette image par un exemple exceptionnel, c'est à coup sûr de MONACO
qu'il faudrait parler. La situation géographique de la Principauté est le fondement
même de sa réussite.
Les montagnes cisalpines à l'Ouest et transalpines à l'Est semblent se rapprocher
comme pour mieux protéger " le Rocher ", presqu'île avancée dans la mer avec
son port naturel.
Vu des hauteurs, le Site est théâtral. La légende de la première tribu ligure de
MONOIKOS, installée sur le Rocher, qui consacra l'érection de leur forteresse à HERCULE
déjà célèbre pour ses grands travaux, ne l'est pas moins. Terre d'accueil par
excellence, MONACO est particulièrement appréciée depuis la plus haute antiquité,
comme un refuge naturel, un havre de paix, à la fois sur terre pour les populations
immigrantes entre l'Est et l'Ouest et sur mer pour les premiers navigateurs poursuivis par
ÉOLE.
C'est le 8 janvier 1297 que François GRIMALDI accompagné de quelques fidèles prit
possession de la place forte monégasque. Déguisés en moines ses hommes et lui se firent
ouvrir les portes du château et sortirent alors leurs épées cachées sous leurs bures.
C'est la raison pour laquelle le blason des GRIMALDI est composé de deux religieux
brandissant une épée. Depuis lors le destin de MONACO et celui des GRIMALDI se
trouvérent irrémédiablement liés jusqu'à nos jours.
Le blason DEO JUVENTE illustra à la fois l'attachement des GRIMALDI à Dieu et, la
fidélité des générations régnantes qui se sont succédées, à perpétuer au travers
du temps l'œuvre commencée par François GRIMALDI.
La Principauté de Monaco
Depuis la fin de la seconde guerre mondiale et plus particulièrement depuis
l'avènement de S.A.S le PRINCE RAINIER III, Monaco a connu des transformations telles
qu'aujourd'hui son nom scintille au firmament des États internationaux.
Les raisons de son succès
Aucun atout géographique, juridique et culturel n'a été négligé. Tout a
été scientifiquement rationalisé. Le MONACO d'aujourd'hui est un chef d'œuvre
d'organisation collective, d'initiatives, d'efforts et de travail.
Volonté de réussir et assiduité sont les deux paramètres de l'équation du succès
dont l'inconnue ne peut être que l'aptitude de la population de MONACO à suivre et à
participer pleinement à la dynamique du progrès en marche.
Le Dojo d'hier
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Après des entraînements au stade des Moneghetti les
Aikidokas monégasques disposent à partir de septembre 1976, du gymnase de l'échangeur
de Ste Dévote prêté deux soirs par semaine par les gymnastes de l'Etoile de Monaco. Et
c'est sur les tapis en mousse de gymnastique, lesquels ne manquaient aucune occasion de se
disloquer que les orteils et articulations souffrirent bien des fois au cours des chutes
nombreuses et des "randori". Mais quel plaisir de souffrir du moment que
c'était à Monaco et dans une salle aérée à 70 m au dessus du vallon de Ste
Dévote !! |
le Dojo d'aujourd'hui
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C'est à partir de septembre 1985 que la section AÏKIDO de
l'A.S.M. s'installe dans la salle des Arts Martiaux du nouveau Stade Louis II à Fontvieille, salle qu'elle partage depuis
lors avec le Karaté et qui, de par son implantation, son volume et ses installations
accessoires, a permis l'extension de la pratique de l'Aïkido à Monaco, grâce notamment
à l'organisation de stages régionaux et surtout de stages internationaux fréquentés
par des pratiquants venant des pays de la Communauté Européenne. |
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